• Ma demeure

    MA DEMEURE
    Ma demeure est une maison où il fait bon vivre Le corps se repose dans mon saint abri L’Esprit voyage d’une pièce à l’autre, comme le vent un jour de printemps
    Calme, sourire, paix et joie règnent Danses et cantiques nous enveloppent du vêtement du Christ Plus de pleurs, plus de regrets, dans ma sainte demeure Les enfants chantent, les oiseaux répondent
    Pas de laisser pour compte Les diplômés, les fortunés, n’ont pas pour autant un laissez-passer L’amour, la fraternité : voilà ˝ le vrai (...)


  • Le voile

    Le voile déchiré nous montre la beauté de ton visage
    Il est doux de contempler ta face
    Derrière le voile nous sommes face à ta Majesté
    Être face à face avec Toi dans la communion : Qui y-a-t-il de plus beau ?
    Au cœur de ta Volonté : Qui y-a-t-il de plus saint ?


  • Sagesse Infinie

    Sagesse infinie
    Chaque jour voit l’aube d’une ode en mode majeur
    Ta Sagesse infinie illumine mon âme d’une céleste harmonie
    De divins cantiques résonnent à mes oreilles comme une céleste mélodie
    Une intimité profonde avec Toi mon Roi vaut mieux que tous les trésors de ce monde
    Tu inondes nos âmes d’une myriade divine de bienfaits parfaits
    Tu nous donnes l’envie d’ouvrir ce coffre rempli de cadeaux somptueux
    Nous y découvrons une science insondable qui dépasse notre imagination
    Une gloire infinie nous (...)


  • Un espoir renouvelé

    Chaque jour l’âme assoiffée je cours vers Toi mon Roi.
    Mon désir suprême : goûter à ta Splendeur mon divin Seigneur.
    Je suis dans l’allégresse quand je contemple ta Sagesse infinie.
    Entendre ta voix me comble de joie : elle me montre ta divine Voie.
    Mes oreilles entendent un murmure : Tu es là tout près de moi.
    Mes yeux contemplent la beauté de tes bienfaits parfaits.
    Mes mains touchent la sublime grandeur de la création.
    Mon nez sent le parfum des mets délicieux que Tu as mis dans les cieux.
    Mes pieds (...)


  • Un élan nouveau... rédaction Philippe Georges

    Une année s’achève pleine d’incertitudes, d’inquiétudes.
    Seigneur où sont-elles passées toutes ses valeurs si chères à nos cœurs ?
    Ton Nom a été méprisé, souillé, bafoué.
    Le monde semblait s’écrouler sous le poids de la peur, du désespoir, de la torpeur.
    Les rumeurs les plus folles se sont répandues dans les cœurs.
    Un tourbillon de folie a touché certains de tes enfants.
    La fatalité résonnait comme un carillon de pleurs.
    Le chaos régnait sur la splendeur de la création.
    Un climat étrange secouait toute (...)