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Notre confession de foi

Dans la communion de l’Église chrétienne universelle, nous voulons confesser la vérité dans l’amour (Eph.4.15). C’est pourquoi nous résumons en ces termes notre foi transmise une fois pour toutes aux saints (Jd.1.3).

Chapitre 1

La Bible, Dieu, les anges et l’Homme

Nous croyons :

I. Que les Écritures sont la Parole véritable de Dieu, l’unique autorité souveraine et suffisante pour la foi et la conduite de l’Église chrétienne et de chaque chrétien. Toutes les doctrines et les mouvements religieux doivent être examinés à la lumière des Écritures au-delà desquelles il ne faut pas aller (2Ti.3.15-16, 2Pi.1.20-21, Jean.17.17, Ac.17.11, 1Co.4.6).

II. En Dieu qui s’est révélé comme l’unique qui est éternellement par lui-même et dont le nom est Yahvéh, l’Éternel. Il est Père, Fils et Saint-Esprit en permanence et de toute éternité. A lui seul sont dus le culte et l’adoration en esprit et en vérité. Le culte des images est contraire aux Écritures (Dt.6.4, Ex.3.15, Mt.28.19, Mt.4.10, Jean.4.24, Ex.20.4-5, Rm.1.23).

III. Que Dieu est le créateur de l’univers matériel et de tout ce qu’il contient, comme des anges qui sont des êtres spirituels à son service (Ac.14.15, Col.1.16, Heb.1.14, Gn.1.31).

IV. Que Dieu a créé l’homme pur et innocent à son image. Toute la création était bonne, mais l’homme a péché volontairement. De ce fait, il s’est séparé de Dieu et se trouve condamné par lui (Gn.1.26-27, Gn.3.11, Rm.5.12, Rm.6.23).

Chapitre 2

Le salut par Jésus-Christ

Nous croyons :

I. En Jésus-Christ, le Fils éternel de Dieu fait homme, né de la vierge Marie par le Saint-Esprit, qui a mené une vie sans péché. Il a subi la condamnation à notre place et nous a rachetés par son sang en mourant sur la croix par amour pour nous. Il a été enseveli, il est ressuscité avec son corps glorifié, il est monté au ciel où il est assis à la droite du Père pour intercéder en notre faveur. Il est le seul médiateur entre Dieu et les hommes et c’est en lui seul que nous sommes justifiés, sauvés et réconciliés avec Dieu (Jean.1.14, Lc.1.34-35, 1Pi.2.22, 1Co.15.3-4, Rm.8.34, 1Ti.2.5-6, Ac.4.12, Jean.14.6).

II. Que nous sommes sauvés par la grâce au moyen de la foi. Jésus a tout accompli sur la croix, mais chacun doit recevoir le salut personnellement et sans contrainte pour devenir un enfant de Dieu, une nouvelle personne, le temple du Saint-Esprit (Eph.2.8, Jean.19.30, Jean.1.12, 2Co.5.17, 1Co.6.19).
III. Que le baptême : immersion dans l’eau, est ordonné aux croyants qui se repentent, mettent leur confiance en Jésus-Christ, l’acceptent comme leur Sauveur et leur Seigneur et manifestent ainsi qu’ils sont nés de nouveau (Mt.28.19, Ac.2.38, Mc.16.16, Col.2.1, Jean.3.3,5).

IV. Que Jésus-Christ a acquis par son sacrifice la délivrance de la maladie. Les malades sont guéris par la foi en lui. Cependant l’adoption finale et le rachat complet des corps seront achevés lors de la résurrection des morts. La prière pour les malades ne s’oppose aucunement à la médecine ni aux traitements médicaux (Es.53.4-5, Mt.8.16-17, Mc.5.34, Rm.8.22-24).

V. Que le Seigneur Jésus a vaincu Satan et son armée par la croix. En Christ, les chrétiens ont autorité sur les démons pour les chasser et triompher d’eux (Col.2.15, Lc.10.19, Mc.16.17).

VI. Que la sanctification des chrétiens fait partie de l’œuvre de la croix. La sainteté de la vie et les œuvres préparées d’avance par Dieu qui en découlent, sont nécessaires pour obéir au commandement divin : « Soyez saints ». Le salut n’est toutefois pas acquis au moyen des œuvres mais au moyen de la seule foi produisant les œuvres (1Co.1.30, Eph.2.8-10, 1Pi.1.15-16, Heb.12.14, Jc.2.17, 1Th.5.23).

Chapitre 3

La vie du Chrétien

Nous croyons :

I. Que Dieu veut combler les chrétiens de ses richesses spirituelles et matérielles. Les enfants de Dieu doivent faire dans leur argent la part de l’œuvre de Dieu et des serviteurs à plein temps. La dîme est mentionnée à titre de référence (Jean.10.10, Php.4.19, 3Jn.1.2, 2Co.9.6-7, Gal.6.6, Lv.27.30).

II. Que la prière doit accompagner toute la vie du chrétien. La prière et le chant en langue sont donnés encore de nos jours par le Seigneur pour l’édification personnelle de chaque croyant (Lc.21.36, Ac.1.14, 1Th.5.17, 1Co.14.4-5,15, Mc.16.17).

III. Que la vie des chrétiens doit être tout entière basée sur la lecture et la méditation des saintes Écritures qui sont une nourriture spirituelle indispensable (Jean.8.31-32, Ps.119.105,148, 2Ti.3.15).

IV. Que le Seigneur Jésus, avant de remonter auprès de son Père, a ordonné à chaque chrétien d’annoncer la Bonne Nouvelle à tous les hommes (Lc.2.8, Mt.28.19, Ac.1.8, Rm.10.9).

V. Que les chrétiens sont baptisés dans le Saint-Esprit qui est la puissance de Dieu, afin de rendre un témoignage efficace et d’être utiles à l’Église, corps de Christ. C’est Jésus qui baptise dans le Saint-Esprit ceux qui le demandent au Père avec foi. Les croyants sont appelés à être constamment remplis du Saint-Esprit. On peut imposer les mains en vue de la réception et du renouvellement de la puissance du Saint-Esprit (Ac.1.4-5,8, 1Co.12.13, Lc.3.16, Lc.11.13, Eph.5.18, Ac.19.5).

VI. Que le mariage est saint et voulu par Dieu qui unit les époux, un homme et une femme. C’est dans le mariage que les époux collaborent avec Dieu pour donner la vie. Le mariage chrétien est indissoluble et le concubinage est en dehors du plan de Dieu (Gn.2.24, Gn.1.28, Mc.10.11-12).

VII. Que la vie ne peut être transmise qu’au sein d’un couple uni par le mariage et que l’avortement, même légalisé, revient à tuer un être humain (Gn.4.1, Ps.139.13-14, Ex.20.13).

VIII. Que Dieu appelle des hommes et des femmes à se consacrer entièrement à lui et à son royaume dans le célibat. Il s’agit d’un don de Dieu qui ne peut être imposé (Mt.19.12, 1Co.7.7).

IX. Que celui qui confesse ses péchés à Dieu obtient son pardon. La confession des péchés à autrui est le signe de la repentance et le témoignage du pardon de Dieu (1Jn.1.9, 1Jn.2.1, Jc.5:16).

X. Que les autorités de l’État sont établies par Dieu et que les chrétiens doivent leur être soumis, notamment en acquittant l’impôt et les taxes, bien que leur patrie soit céleste et qu’ils soient comme des étrangers sur la terre. Les croyants doivent prier pour les autorités. Ils doivent obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes, quand il y a incompatibilité entre les Écritures et les autorités. Cela peut être le cas pour le serment et le port des armes en temps de guerre, comme de nombreux chrétiens l’ont compris au cours des siècles (Rm.13.1-2,7, 1Pi.2.11, Ac.5.29, Mt.5.34-37, Mt.26.52, 1Ti.2.1-2).

Chapitre 4

L’Église chrétienne

Nous croyons :

I. En l’Esprit saint que le Seigneur a envoyé de la part du Père pour fonder son Église. Il convainc le monde de péché, de justice et de jugement. Il régénère les croyants, établit sa demeure en eux et les conduit dans toute la vérité de la Parole de Dieu. Il glorifie Jésus-Christ et vivifie l’Église (Ac.2.33, Jean.16.8,13-14, Jean.14.17, Eph.2.22).

II. Que l’Église ou l’Assemblée chrétienne est le corps dont le Christ est la tête et l’unique chef, la maison spirituelle de Dieu dont la pierre d’angle est le Christ et les pierres de fondation les douze apôtres, la prêtrise royale dont le grand prêtre est le Christ, l’épouse de l’Agneau qui se prépare pour la gloire. Les chrétiens se groupent en assemblées locales et persévèrent dans l’enseignement des apôtres, la communion fraternelle, la fraction du pain et les prières (Col.1.18, Eph.1.28, Eph.2.19-22, 1Pi.2.9, Heb.7.17,24, Ap.21.9, Ac.2.42,44, Rm.16.3,5).

III. Que les assemblées chrétiennes doivent être totalement indépendantes de l’Etat. Elles gardent une stricte neutralité dans les affaires politiques (Mt.22.21, Jean.18.36, Jean.17.16, Php.3.20).

IV. Que chaque assemblée est dirigée par un collège d’anciens ou surveillants. Il leur revient notamment de reconnaître les ministères et d’oindre d’huile les malades (Tt.1.5, Ac.14.23, Ac.20.17,28, 1Ti.4.14, Jc.5.14-15).

V. Que le repas du Seigneur ou fraction du pain doit être célébré en souvenir et en remerciement du sacrifice unique de Jésus-Christ jusqu’à son retour. La communion est prise avec du pain et du vin selon le commandement du Seigneur. Ils sont la communion au corps et au sang du Christ. Tous ceux qui participent à un seul pain sont membres d’un seul corps en Christ (Mt.26.22-29, Heb.10.10-12, Ac.2.42, 1Co.11.26, 1Co.10.16-17).

VI. Que l’assemblée chrétienne doit exclure les chrétiens qui vivent délibérément dans le péché et qui refusent de se repentir après avoir été exhortés. L’exclusion a pour but d’amener à la repentance et non de condamner et de juger (Mt.18.15-17, 2Co.13.10, 2Th.3.6, Gal.6.1, 2Co.2.6-7).

VII. Que l’imposition des mains est un geste laissé par le Seigneur Jésus et pratiqué par les assemblées. On impose les mains en signe de la puissance de Dieu qui bénit, guérit, baptise dans le Saint-Esprit, établit les anciens et confirme les ministères (Mc.10.16, Ac.8.17, Ac.13.3, Ac.28.8-9).

VIII. Que les chrétiens exercent les dons de faveur qui sont distribués par le Saint-Esprit à chacun comme il le veut, pour la construction de l’Église et l’annonce de la Bonne Nouvelle. Les dons spirituels cités dans l’Écriture sont : la présidence, l’enseignement, l’exhortation, le service, la miséricorde, la libéralité, la prophétie, le parler en langues public, l’interprétation des langues, la foi, les guérisons, les miracles, le discernement des esprits, la parole de sagesse et la parole de connaissance. Le célibat et le mariage sont regardés par l’apôtre Paul comme des dons du Saint-Esprit (1Co.12.4,7-11, Rm.12.6-8, 1Co.12.8-10, 1Co.14.12, Heb.2.2-4, 1Co.7.7).

IX. Que le Saint-Esprit qualifie certains chrétiens pour le ministère ou service, afin d’amener les saints à la perfection, de construire le corps du Christ et de le maintenir dans l’unité. Les ministères sont : apôtre, prophète, évangéliste, pasteur, docteur (Eph.4.11-13).

Chapitre 5

Les fins dernières

Nous croyons :

I. Que le Seigneur Jésus va enlever dans le ciel l’Église chrétienne. Ceux qui sont morts en Christ ressusciteront et les vivants qui resteront, seront transformés en un clin d’œil. C’est une joie pour les croyants et une consolation devant la mort (1Co.15.51-53, 1Th.4.16-18, Jean.14.3).

II. Que le Seigneur Jésus reviendra dans la gloire selon sa promesse. Sa venue sera personnelle et visible. Son Église sera associée à sa gloire et à son règne (Ac.1.11, Ap.1.7, Col.3.4).

III. Que le Seigneur jugera chaque humain ressuscité. Ceux qui ne seront pas inscrits au livre de vie, subiront la condamnation éternelle : c’est la seconde mort et l’étang de feu (Ap.14.9-11, Ap.20.10,12-15).

IV. Que personne ne peut connaître la date du retour du Seigneur Jésus qui viendra à l’improviste le jour où les hommes ne l’attendront pas. Il faut veiller et prier en vue de ce jour (Mt.24.36,44, Mc.13.32).

V. Qu’après la destruction de la présente création, nous verrons une nouvelle création éternelle et glorieuse autour du Christ et de son Église glorifiée, la nouvelle Jérusalem, dans laquelle Dieu sera tout en tous et où il n’y aura plus de retranché (1Pi.3.10-11, Es.51.6, Ap.21.1-2, Ap.22.3-4).

Chapitre 6

Les symboles

I. Nous reconnaissons et nous recevons le Symbole des Apôtres, le Symbole de Nicée-Constantinople et le Symbole « Quicumque » dit d’Athanase, parce qu’ils sont un exposé fidèle des doctrines des saintes Écritures.

1. Symbole des Apôtres

Je crois en Dieu, le Père tout-puissant, créateur du ciel et de la terre.

Je crois en Jésus-Christ, son Fils unique notre Seigneur, qui a été conçu du Saint-Esprit et qui est né de la vierge Marie ; il a souffert sous Ponce Pilate ; il a été crucifié ; il est mort ; il a été enseveli ; il est descendu aux enfers ; le troisième jour, il est ressuscité des morts ; il est monté au ciel ; il est assis à la droite de Dieu, le Père tout-puissant ; d’où il viendra juger les vivants et les morts.

Je crois en l’Esprit saint ; la sainte Église universelle ; la communion des saints ; la rémission des péchés ; la résurrection de la chair et la vie éternelle. Amen.

2. Symbole de Nicée-Constantinople

Nous croyons en un seul Dieu, le Père tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, de l’univers visible et invisible.

Nous croyons en un seul Seigneur Jésus-Christ, le Fils unique de Dieu, né du Père avant tous les siècles ; il est Dieu, né de Dieu, lumière, né de la lumière, vrai Dieu, né du vrai Dieu, engendré non pas créé, de même nature que le Père, et par lui tout a été fait. Pour nous les hommes, et pour notre salut, il descendit du ciel ; par l’Esprit saint, il a pris chair de la vierge Marie, et s’est fait homme. Crucifié pour nous sous Ponce Pilate, il souffrit sa passion et fut mis au tombeau. Il ressuscita le troisième jour conformément aux Écritures, et il monta au ciel ; il est assis à la droite du Père. Il reviendra dans la gloire pour juger les vivants et les morts ; et son règne n’aura pas de fin.

Nous croyons en l’Esprit saint, qui est Seigneur et qui donne la vie ; il procède du Père ; avec le Père et le Fils, il reçoit même adoration et même gloire ; il a parlé par les prophètes.

Nous croyons l’Église une, sainte, universelle et apostolique. Nous reconnaissons un seul baptême pour le pardon des péchés. Nous attendons la résurrection des morts et la vie du monde à venir. Amen.

3. Symbole « Quicumque » dit d’Athanase

Quiconque veut être sauvé doit avant tout s’attacher à la foi chrétienne. Quiconque ne l’aura par gardée entière et pure ira, sans aucun doute, à la mort éternelle.

Voici la foi chrétienne universelle : nous rendons un culte à un seul Dieu dans la Trinité et à la Trinité dans l’unité ; sans confondre les personnes, sans diviser la substance ; autre est en effet la personne du Père, autre celle du Fils, autre celle du Saint-Esprit ; mais le Père, le Fils et le Saint-Esprit ne sont qu’un seul Dieu. Ils ont une même gloire et une même majesté éternelle. Comme est le Père, tel est le Fils, tel est le Saint-Esprit ; le Père est incréé, le Fils est incréé, le Saint-Esprit est incréé ; le Père est infini, le Fils est infini, le Saint-Esprit est infini ; le Père est éternel, le Fils est éternel, le Saint-Esprit est éternel ; et cependant, ils ne sont pas trois éternels, mais un seul éternel ; ni trois incréés, ni trois infinis, mais un seul incréé et un seul infini. De même le Père est tout-puissant, le Fils est tout-puissant, le Saint-Esprit est tout-puissant ; et cependant, ils ne sont pas trois tout-puissants, mais un seul tout-puissant. Ainsi le Père est Dieu, le Fils est Dieu, le Saint-Esprit est Dieu ; et cependant, ils ne sont pas trois dieux, mais un seul Dieu. De même le Père est Seigneur, le Fils est Seigneur, le Saint-Esprit est Seigneur ; et cependant, ils ne sont pas trois seigneurs, mais un seul Seigneur. Car de même que la vérité chrétienne nous oblige à confesser que chacune des personnes en particulier est Dieu et Seigneur, de même la foi chrétienne nous défend de dire qu’il y a trois dieux ou trois seigneurs.

Le Père n’a été fait par personne ; il n’a été ni créé ni engendré. Le Fils ne tient son existence que du Père seul ; il n’a été ni fait ni créé, mais engendré. Le Saint-Esprit vient du Père et du Fils ; il n’a été ni fait ni créé ni engendré, mais il procède du Père et du Fils. Il n’y a donc qu’un seul Père, non pas trois pères ; un seul Fils, non pas trois fils ; un seul Saint-Esprit, non pas trois saints esprits. Et dans cette Trinité, il n’y a ni passé ni futur, ni plus grand ni moins grand ; mais les trois personnes sont toutes également éternelles et semblablement égales ; de sorte qu’en tout, comme il a déjà été dit, on doit adorer l’unité dans la Trinité et la Trinité dans l’unité. Celui donc qui veut être sauvé doit croire cela au sujet de la Trinité.

Mais il est encore nécessaire pour le salut éternel de croire à l’incarnation de notre Seigneur Jésus-Christ. Voici la vraie foi : croire et confesser que notre Seigneur Jésus-Christ, Fils de Dieu est Dieu et homme. Il est Dieu étant engendré de la substance du Père avant tous les temps ; il est homme né de la substance de sa mère dans le temps ; Dieu parfait et homme parfait, composé d’une âme raisonnable et d’un corps humain, égal au Père selon la divinité, inférieur au Père selon l’humanité. Bien qu’il soit Dieu et homme, il n’est cependant pas deux personnes, mais un seul Christ ; il est un, non que la divinité ait été changée en humanité, mais parce qu’il a pris l’humanité pour l’unir à la divinité ; il est un enfin, non par un mélange des natures, mais par l’unité de sa personne. Car de même que l’âme raisonnable et le corps sont un seul homme, de même Dieu et l’homme sont un seul Christ. Il a souffert pour notre salut, il est descendu au séjour des morts, il est ressuscité des morts le troisième jour, il est monté aux cieux, il est assis à la droite de Dieu le Père tout-puissant, d’où il viendra juger les vivants et les morts. A sa venue, tous les hommes doivent ressusciter avec leur corps et rendre compte de leurs actions ; ceux qui auront fait les œuvres de Dieu iront dans la vie éternelle, ceux qui auront fait le mal, dans le feu éternel.

Telle est la foi chrétienne universelle : quiconque n’a pas cette foi ferme et sincère ne pourra être sauvé.

II. Nous souscrivons à la confession de foi du Synode fédéral des Églises protestantes et évangéliques de Belgique :

Nous croyons :

Aux Ecritures saintes, telles qu’elles furent données par Dieu à l’origine, divinement inspirées, infaillibles, entièrement dignes de confiance, et autorité suprême pour tout ce qui concerne la foi et la conduite.

En un seul Dieu existant en trois personnes, Père, Fils et Saint-Esprit.

En notre Seigneur Jésus-Christ, Dieu manifesté en chair, à sa naissance virginale, à sa vie humaine sans péché, à ses miracles divins, à sa mort substitutive et expiatoire, à sa résurrection corporelle, à son ascension, à son œuvre de médiateur, et à son retour personnel en puissance et en gloire.

Au salut de l’homme perdu et pécheur par l’effusion du sang du Seigneur Jésus-Christ, par la foi, sans les œuvres, et à la régénération par le Saint-Esprit.

Au Saint-Esprit, par l’habitation duquel le croyant est rendu capable de vivre une vie sainte, de témoigner et d’œuvrer pour le Seigneur Jésus-Christ.

À la résurrection, tant des sauvés que des perdus ; de ceux qui sont sauvés, pour la résurrection et la vie ; de ceux qui sont perdus, pour la résurrection et la condamnation.

Conclusion

Nous demeurons fidèles au principe de l’Église chrétienne établie par les douze apôtres du Seigneur Jésus-Christ : « Rien au-delà de ce qui est écrit » (1Co.4.6). En conséquence, nous ne retranchons et n’ajoutons rien aux saintes Écritures, de peur d’être trouvés menteurs et d’avoir travaillé en vain (Pr.30.5-6).

Au-delà des différentes dénominations et des divers mouvements issus des aléas de l’Histoire, nous tendons fraternellement la main d’association à tous les chrétiens qui se fondent sur le même principe.

Nous voulons ainsi manifester pour la gloire de Dieu l’unité dans le Saint-Esprit de tous les croyants nés de nouveau, qui forment ensemble l’Église chrétienne universelle : famille du Père, corps du Christ et temple du Saint-Esprit.

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